Pearl Eliadis Diplômée des universités McGill et Oxford, Pearl Eliadis dirige son propre cabinet à Montréal, voué exclusivement aux droits de la personne, à la gouvernance démocratique et aux institutions nationales. Parmi ses clients figurent des institutions nationales, les Nations unies, la Commission européenne, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, des consortia internationaux et des organisations non-gouvernementales (ONG). Détentrice d’un double diplôme en droit civil et common law, Me Eliadis a poursuivi ses études supérieures à l’Université d’Oxford. Elle compte près de vingt ans d’expérience dans les dossiers reliés aux droits de la personne et aux institutions nationales, ainsi qu’à la gouvernance et à la politique publique.
Elle a travaillé pendant plusieurs années auprès d’organisations non gouvernementales, ainsi que de commissions et tribunaux des droits de la personne, tant au Québec qu’au Canada. Elle a été présidente de l’ONG Equitas (alors la Fondation canadienne des droits de la personne) durant cinq ans. Equitas a reçu le prix québécois de la citoyenneté 2009 (catégorie Anne-Greenup pour la lutte contre le racisme). Me Eliadis a aussi siégé comme conseillère principale et à la haute direction de plusieurs institutions nationales de droits de la personne, y compris à la Commission ontarienne des droits de la personne et à la Commission nationale des droits de la personne du Rwanda. Elle a également œuvré avec d’autres institutions telles que des tribunaux des droits de la personne (Québec), les bureaux du protecteur du citoyen (Éthiopie) et des commissions de l’unité et de la réconciliation en Afrique et en Asie. Elle a travaillé notamment au Népal, en Éthiopie, au Tadjikistan, au Timor-Oriental et au Sri Lanka.
L’engagement social de Me Eliadis a été récompensé par plusieurs prix et distinctions, notamment la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada. Elle est Lauréate des Femmes de mérite (Montréal, 2006) en reconnaissance de ses contributions communautaires au Québec et outre-mer, et fut enfin désignée Femme de l’année 2009 par le Conseil montréalais des femmes.
Legal Frontiers lui a posé quelques questions sur sa pratique.